Certains messages survivent à ceux qui les ont écrits. C’est parce que l’écriture et la lecture peuvent être séparées dans le temps, dans l’espace et par le public auquel elles s’adressent.
La plupart des textes ne sont pas destinés à traverser les siècles comme une inscription antique. Mais le principe reste le même : celui qui écrit et celui qui lit n’ont pas besoin d’être présents au même moment, ni même de se connaître.
Un article médical peut être rédigé pour répondre à une question qui revient régulièrement en consultation. Une fois publiée, cette explication reste accessible au-delà de la consultation, des horaires d’ouverture et des personnes auxquelles elle était initialement destinée.
Mais la personne qui le lira ensuite n’a peut-être jamais mis les pieds dans votre cabinet.
Elle cherche simplement une réponse à une question et tombe sur un article publié sur votre site.
Elle ne connaît pas nécessairement le médecin, le cabinet ou les prestations proposées. Sa première impression se construit à partir des informations qu’elle découvre. Et la qualité des explications contribue à l’image qu’elle se fait du cabinet.
L’article répond-il à sa question ?
Distingue-t-il les informations générales des situations qui nécessitent une évaluation individuelle ?
Permet-il de savoir clairement qui fournit ces informations ?
Distingue-t-il les informations générales des situations qui nécessitent une évaluation individuelle ?
Permet-il de savoir clairement qui fournit ces informations ?
Si l’explication lui est utile, cette personne repart avec des connaissances qu’elle n’avait pas auparavant. Elle sait aussi d’où viennent ces informations.
Et parfois, ce premier contact avec un cabinet marque le début d’une relation plus durable.
Une bonne explication ne cesse pas d’être utile une fois publiée.